La Provence d’hier rend compte d’une formation suivie par la trentaine d’agents chargés de l’accueil péri-scolaire à l’école maternelle. Une initiative positive pour compléter la formation de ces agents qui prennent en charge les enfants de 3-5ans avant et après les heures de classe en maternelle.
Une bonne occasion de rappeler que ce nouveau service rendu aux familles istréennes a été mis en place à la rentrée de septembre 2006, après une véritable concertation avec les parents, les enseignants et les syndicats.
Première remarque : ce dossier avait alors été suivi, à la demande de Michel Caillat, par Nicole Joulia et Muriel Giniès, puis approuvé à l’unanimité en bureau et en Conseil municipal. Des élus qui pourtant, en novembre 2006, accusaient le Maire de simulacre de concertation avec ses collègues élus. Mais il est vrai qu’en période électorale, aucun mensonge ne fait peur.
Deuxième remarque : les trente personnes alors embauchées ont été recrutées parmi celles que l’on appelait « les nounous », les assistantes familiales, qui ont alors été intégrées dans la fonction publique. C’est ce que ces mêmes élus ont appelé durant la campagne des « embauches opportunistes ».
Aujourd’hui toutes ces accusations semblent s’être évanouies et tout le monde se réjouit de cette réussite. Et c’est tant mieux. Mais cela ne fait pas oublier ce double langage à usage électoral qui n’est pas à porter au crédit de ses auteurs.
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