Cette importante question était à l’ordre du jour du dernier Conseil municipal.
Passons sur le fait qu’il était demandé aux élus d’autoriser le Maire à signer ce contrat sans l’avoir joint aux rapports, ce que pourtant la loi impose.
Passons également sur la mesquinerie consistant à faire payer aux élus de l’UMP la photocopie de ce contrat qu’ils avaient malgré tout voulu obtenir.
Madame le Maire a répondu d’une façon très évasive aux interventions (préférant sans doute réserver la primeur de sa réflexion à son interview dans la presse locale du lendemain).
Il n’en reste pas moins que de nombreuses questions se posent, sans remettre en question la qualité du travail qui est fait depuis la mise en place du CLSPD.
Première observation : le rapport fait référence aux deux circulaires d’octobre 1997 et de juin 1999 qui définissent les contrats locaux de sécurité. Mais il ne fait pas mention du nouveau décret, en date du 23 juillet 2007, qui modifie pourtant d’une façon importante la composition du Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance chargé d’assurer le suivi et l’animation du contrat local de sécurité.
S’il est toujours présidé par le Maire, sa composition a été modifiée, avec notamment la disparition des trois collèges, dont celui des représentants du Conseil municipal. Il est donc important aujourd’hui de savoir de quelle façon l’ensemble du Conseil municipal sera informé du suivi du travail effectué. Une information qui paraît essentielle.
Deuxième observation : la composition du CLSPD (qui est fixée par arrêté du Maire) doit être mise en conformité avec le décret avant le 26 janvier 2008. Cela devient donc urgent. Le choix des associations, établissements ou organismes qui en feront partie sera particulièrement important. On peut penser qu’il sera judicieux si l’on se réfère à l’interview de madame le Maire dans La provence de samedi.
Troisième observation : La loi prévoit la création de conseils intercommunaux de sécurité.
Sans aller jusqu’à demander le transfert de compétence dans ce domaine, qu’il paraît utile de conserver au niveau communal, il n’en est pas moins vrai que la lutte contre l’insécurité ne peut ignorer ce qui se passe dans les communes voisines, avec des interférences réciproques.
Les élus de l’UMP ont abordé cette question lors du Conseil municipal. La réponse de madame le Maire laisse sceptique. Il paraît un peu léger de se retrancher derrière les relations difficiles que la ville d’Istres entretient (de par sa faute) avec Ouest Provence. Il semble évident que, au minimum, une coordination ponctuelle doive exister avec les autres communes de notre intercommunalité ?
Quatrième et dernière observation (en pas la moins importante) : La loi du 5 mars 2007 relative à la prévention de la délinquance, introduit un changement considérable dans les attributions du maire en en faisant la cheville ouvrière de la nouvelle politique pénale de prévention de la délinquance.
Elle prévoit notamment :
- la possibilité pour le Maire d’être tenu informé par les travailleurs sociaux de l’aggravation des situations des familles ou des personnes,
- la capacité de création d’un conseil pour les droits et les devoirs des familles,
- la faculté de proposer un accompagnement parental.
Il serait utile de savoir comment madame le Maire pense se situer par rapport à ces nouvelles orientations qui mettent le Maire en première ligne dans la prévention de la délinquance, et dont certaines posent problèmes par rapport au secret professionnel des travailleurs sociaux.
Espérons que lors d’un prochain Conseil municipal, à l’occasion de l’annonce de la nouvelle composition du CLSPD, ce débat puisse avoir lieu.
Il y a un an jour pour jour, le 31/10/07, Monsieur Michel CAILLAT démissionné de son poste de Maire.
Et depuis 1 an rien n'a bougé, c'est le statut quo à part pour les impôts locaux qui ont flambés grâce à l'équipe JOULIA-BERNARDINI.
La Ville est de plus plus en plus sâle, Madame le Maire se fait condamner par la jusitice pour atteinte aux libertés fondamentales, le C.C.A.S présidé par Mme JOULIA et co-présidé par Mme GINIES se fait condamner à hauteur de 60 000 € pour ne pas avoir respecté le droit du travail à l'endroit de Mme LACARA.
Et ça se dit de Gauche ??????
Quelle image donne cette municipalité en décrépitude, usée par 30 années de pouvoir et de clientélisme avec des promesses non tenues à foison (maison des jeux et de l'esprit, Dojo, maison du cycle, boîte de nuit, palais des expo, capitainerie au Port...) et il paraît que côté promesses ça y va bon train encore actuellement au café de l'Olivier où (xxx) il promet monts et merveilles : logements, embauches alors que le rapport de la Chambre Régionale des Comptes l'interdit formellement...
C'est un scandale !
Merci à vous et à Monsieur ARAGNEAU de nous dire toujours plus et encore de vérités au grand dam de Madame JOULIA-BERNARDINI qui est dans le dénie complet eu égard cette gestion passée désastreuse dont elle est un pure produit.
Rédigé par : ARTHUR | jeudi 01 novembre 2007 à 08h57