Le 15 juin dernier, un blogueur un peu trop vaniteux plaisantait sur la plainte en diffamation déposée contre lui par Michel Caillat qui aurait été sans suite. Une fanfaronnade qui cachait un gros mensonge.
En réponse à une question orale déposée par Alain Detavernier, madame le Maire nous informait hier soir en Conseil municipal qu'elle avait en fait décidé de mettre fin à la procédure judiciaire, au motif que cette plainte avait été déposée à titre personnel et que Michel Caillat en avait été averti.
La vérité est toute autre. Renseignement pris auprès de l'intéressé, il semblerait qu'aucun courrier ne lui ait été adressé pour l'informer. Plus important, la procédure n'avait pas été engagée à titre personnel. La citation directe devant le tribunal correctionnel d'Aix-en-Provence est très explicite : "A la requête de monsieur le maire en exercice d’Istres, Michel Caillat, demeurant es qualités rue Abel Aubrun".
Notre blogueur a donc été sauvé d'une probable condamnation grâce à la connivence municipale. Un geste envers le porte-parole quasi officiel de la mairie pour services rendus.
Alain Detavernier a bien eu raison d'insister sur le fait qu'au-delà de l'homme, c'était la fonction qui avait été mise en cause et qu'il était dommage de laisser ainsi croire qu'on trouve normal qu'élus et fonctionnaires puissent être victimes de vulgarités et d'insultes sur des blogs.
Quand on sait comment à Istres les dernières campagnes électorales avaient une grande facilité à déraper, ce n'est pas un signe encourageant pour la sérénité des futurs débats.
Le seul côté positif de cet épisode est que, depuis le dépôt de cette plainte, le blog en question a essayé d'être un peu plus vigilant sur les dérapages.
Il insiste en prétendant que l'un des votre " a un intellect très limité ". Et effectivement il reconnait dans son texte que c'est bien le Maire, es qualité, qui a déposé plainte. Insistez, dénoncez et surtout continuez d'avancer.
Rédigé par : Jean C | jeudi 13 septembre 2007 à 06h50
Effectivement, notre inénarrable blogueur ne supporte pas la contradiction. C’est tout de suite les insultes ou les mots que l’on veut blessants : « intellect limité, incompétent, minable ». Faut-il qu’il ait été vexé d’être ainsi dévoilé.
Et, malheureusement, en continuant de mentir. Car le courrier du Procureur auquel il fait allusion ne mentionne absolument pas « que les faits n’étaient pas avérés »
Rédigé par : Istres Alternative 2008 | jeudi 13 septembre 2007 à 11h31