Cinq cent personnes réunies aujourd’hui pour faire le point sur l’opération priorité emploi de Ouest Provence, pour faire un bilan d’étape.
Tous ceux qui, par calcul politicien, se sont moqués de cette action, sont aujourd’hui désavoués.
175 personnes ont déjà un emploi. 256 offres fermes sont proposées aujourd’hui et seront pourvues avant un mois.
Plus de 400 personnes qui, grâce à cette opération spécifique, ne sont plus aujourd’hui au chômage.
Certes cela a été un peu plus long que prévu initialement. Mais il faut du temps pour mener à bien les choses sérieuses.
Coïncidence, l’association des maires des grandes villes de France annonce le même jour la création d’un groupe de travail sur le thème de l’emploi.
Parmi les premières pistes de réflexion, le rôle des collectivités dans les politiques de l’emploi (maisons de l’emploi, plans locaux pour l’insertion et l’emploi), les stratégies territoriales de l’emploi, les partenariats avec la direction départementale du travail ou l’ANPE.
Des pistes qui correspondent tout à fait à la stratégie développée par Ouest Provence pour cette opération « Priorité emploi ».
Une illustration également que certaines actions ne peuvent être menées à bien qu’au niveau de l’intercommunalité et que toutes les villes ont intérêt à unir leurs efforts pour réussir cette bataille de l’emploi. La présence de René Raimondi pour Fos, de Philippe Caizergue pour Port-St-Louis, de Gilbert Ferrari pour Istres, de Michel Bernard pour Miramas, aux côtés de Bernard Granié, doit être appréciée comme le signe d’une volonté commune de réussir.
Certains auraient-ils compris que la tactique de la guérilla ne peut mener que dans le mur ?
En effet si enfin la gauche retrouvait ses valeurs.
Si la gauche dépassait enfin ses dissenssions ?
Soyons ensemble, unis et prêts pour les prochaines échéances !
Moi je suis sur que si tout le monde ymet du sien le petit microcosme Istréen en sortira grandi !
Allé soyons unis, ensemble, des échéances importantes nous attendent et soyons enfin prêt à défendre l'intéret des plus démunis mais aussi du tissu économique. La fermeture programmée du triage SNCF de Miramas devrait interpeller les élus, je rappelle qu'il est aussi sur le territoire de la ville d'istres, que fait on ? Regardons nous ensemble, dans les disputes se dessiner la mort économique d'une ville du SAN ?
Là se situe les vrais enjeux et non dans les regards des uns et des autres sur le besoin de pouvoir personnel.
Joël NODIN
Rédigé par : NODIN Joël | mardi 19 juin 2007 à 20h11
Assez d'accord avec vous. Mais vous pouvez pas empêcher un homme qui a toujours vécu que pour le pouvoir de changer. Même s'il dit le contraire. Regardez le bordel qu'il met depuis un an. Et c'est pas fini. Depuis vingt ans, il passe son temps à tuer ses anciens amis pour prendre leur place.
Pour ce qui est de l'économie y aura pas la mort économique d'une ville seule. Le sort des six villes est lié. Je suis assez d'accord aussi avec le sujet proposé. Tout passe par l'union des forces entre les villes. Pour l'instant, le tissu économique ne semble pas en mauvaise posture. L'avenir de San ne semble pas en danger dans ce domaine, à condition que Gaudin n'arrive pas à ses fins.
Rédigé par : Alex | dimanche 24 juin 2007 à 22h50