A propos de tourisme, le journal La Provence d’hier fait un inventaire particulièrement positif de tous les atouts de notre ville, qu’il s’agisse de son patrimoine naturel ou de la multiplicité et de la qualité de ses manifestations.
Tout cela participe à l’image forte de la ville d’Istres (vous savez, la belle endormie où il ne se passait plus rien….).
L’avenir est d’autant plus encourageant que la nouvelle structure mise en place par la municipalité sortante permet de développer des moyens supplémentaires, tant en termes d’organisation que de qualité professionnelle des responsables, dont nous avons très vite perçu les premières retombées. Et les projets annoncés il y a quelques mois ne peuvent qu’être encourageants.
Il n’en reste pas moins que, en terme de tourisme pur, Istres ne dispose pas seule de ce qui fait l’attrait de villes reconnue touristiques. La directrice de l’office de tourisme parle « d’inscrire la ville dans les flux de l’ensemble des territoires des Bouches-du-Rhône » C’est une parole sage.
Il faut noter que, depuis trois ans, les six villes de notre intercommunalité font un effort pour développer un « produit » touristique plus attractif.
Cela n’a pas été simple, car le réflexe ville est encore fort. Certains, dont l’ancienne directrice de l’Office et notre actuel adjoint au tourisme, ayant eu du mal à comprendre, à l’époque, que mettre en commun des actions ne voulait pas dire renoncer à son activité propre ni à sa spécificité locale.
Il semble aujourd’hui que la volonté commune prévaut, ce dont on ne peut que se réjouir.
Lorsqu’on voit les résultats positifs des journées du patrimoine développées par Ouest Provence, la valorisation de nos produits du terroir, la mise en place d’une information commune de nos circuits touristiques ou de randonnée, on ne peut souhaiter que la poursuite de cette politique.
Montrant, là aussi, que six villes qui travaillent ensemble, sont plus fortes qu’une seule qui voudrait faire cavalier seul.
Mise en commun des moyens,promouvoir notre territoire, complètement d'accord. Mais s'il s'agît de refaire la même bourde que la Culture, c'est à dire qu'aujourd'hui Istres ne décide absolument plus rien en matière artistique et culturelle, tout dépend et se décide à Ouest Provence par l'intermédiaire d'une régie qui est complètement opaque, les estivales qui etaient propre à notre ville sont gérées depuis le SAN, par Vidal et tout ceci s'est fait avec la bénédiction de Caillat et de Gouin
Heureusement qu'il y a encore des personnes à Istres qui ne cautionnent votre mode de fonctionnement.
Salutations.
Rédigé par : Scontento | lundi 05 février 2007 à 14h34
C’est un bon exemple la culture.
Il ne faut, en effet, pas croire les personnes mal intentionnées, mais regarder la réalité.
La qualité de la programmation du théâtre de l’Olivier est-elle inférieure à celle de l’an dernier ?
L’accès au théâtre est-il plus difficile ?
Bien évidemment non.
Pas plus qu’hier, ce ne sont pas les élus qui établissent la programmation, mais des professionnels compétents, les mêmes qu’hier.
Avec des atouts supplémentaires comme une programmation élargie puisque mise en réseau sur les villes, des facilités de réservation, et une tarification unifiée.
Il suffit d’ailleurs de voir les affluences qui n’ont pas diminué pour comprendre que la nouvelle organisation n’a en rien porté tort aux pratiques culturelles sur notre ville, tout en augmentant celles des autres villes.
Là encore, un bon exemple des avantages pour nos populations d’une mutualisation intelligente des moyens et des compétences.
Faut-il se plaindre qu’il y ait, enfin, une véritable politique culturelle intercommunale ? ce qui paraît logique puisque la culture est de compétence intercommunale.
En rappelant d’ailleurs que c’est F.Bernardini qui est à l’origine du passage de cette compétence de la ville à l’intercommunalité. Sauf que lui n’avait pas jugé bon d’élaborer une politique culturelle commune, son seul objectif étant alors d’alléger le budget communal en faisant payer l’intercommunalité.
En rappelant également que la création de la régie culturelle a été votée à l’unanimité par le Comité syndical, y compris par les délégués istréens aujourd’hui dans la majorité municipale. Les mêmes qui critiquent maintenant le système.
Quand à l’opacité de la régie, il vous manque quelques éléments d’information. Son Conseil d’administration y fait un travail sérieux.
Rédigé par : Istres alternative 2008 | lundi 05 février 2007 à 19h55
en parlant d'opacité nous avions un magnifique exemple avec l'association office du toursmequi recevait des milliers d'euros,mais pôurquoi faire?Payer des salaires tres eleves et des gratifications injustifiees pour une caricature de direction ,une sorte d'auberge espagnole ou madame et monsieur regnait en grand seigneurssur leur petit personnel;ma cousine en a souffert et c'est bien juste que cela soit fini,encore que toucher un salaire pareil pour ne rien faire aujourdhui encore cela me contrarie beaucoup comme contribuable;comment qualifie-t-on un tel poste,
Rédigé par : leo | vendredi 02 mars 2007 à 18h31