Intéressant portrait de notre maire dans la Provence de vendredi. Il révèle une personnalité et des qualités réelles mais aussi des erreurs de stratégie et de faux arguments.
Il est, sinon prétentieux, au moins excessif de sa part de penser qu’elle dérange, revendiquant des valeurs et des comportements qui bousculeraient un système en place.
L’argument du dur combat des femmes en politique, avancé dans le sous-titre de l’article, faisant d’elle une femme peu ménagée par un univers masculin, avancé systématiquement pour expliquer les difficultés actuelles, commence à être usé. Nous avons déjà eu l’occasion de montrer qu’il ne repose sur rien de sérieux et permet surtout d’éluder le vrai débat.
Le manque de confiance actuel vient exclusivement de propos déplacés, d’accusations fausses et de mises en doute insultantes des autres maires de l’intercommunalité, durant la campagne électorale.
C’est cette confiance que notre maire doit rétablir et elle ne le fera pas en persistant sur ce terrain.
Il est certes plus facile de parler de sexisme que de reconnaître s’être laissée entraîner à de mauvais procès par une personne dont on perçoit trop bien le but personnel poursuivi en cherchant à déstabiliser notre institution intercommunale.
Marquer sa différence en parlant de probité n’est pas très respectueux non plus pour son prédécesseur Michel Caillat dont tous les Istréens savent parfaitement combien il a géré notre ville dans le respect de la légalité et en toute honnêteté.
Le « système en place » au niveau de l’intercommunalité a reçu l’approbation unanime de tous les délégués communautaires de l’époque dont un grand nombre d’élus Istréens aujourd’hui encore dans la majorité. Il a mis fin justement à une période passée faite de « petits arrangements ».
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